Comme je l'ai dis das mes articles précédents, mes récents travaux sont sous influence. Je ne m'en cache pas et je n'en ai pas honte. Je suis dépendant. Point de psychotrope ici, simplement le talent des autres, qui, à force de m'éblouir, déteint sur moi. Il y a dans ces travaux un peu de moi et un peu de ce que je glane ci et là. A ce point de ma réflexion, j'avais l'intuition que, même si j'appréciais énormément ces "vitraux végétaux" (les miens et ceux d'autres artistes desquels je me suis inspiré), un élément manquait. Les créations en milieu naturel ( ou même en intérieur comme je le fais parfois ) me laissent parfois un goût étrange à l'esprit. Une dimension semble absente même si, indirectement elle va de sois. Je tente aujourd'hui de l'introduire, avec le moins de maladresse possible je l'espère.
la figure humaine.


Au final je pense avoir fait le tour de ce que j'aime beaucoup dans les créations de Richard Shilling. Avoir pu expérimenter cela et en discuter avec vous et avec lui aura été des plus enrichissant. Et je le remercie une nouvelle fois pour ces longs messages échangés avec lui récemment et qui m'ont beaucoup aidés dans l'évolution de ma propre réflexion. C'est au cours de l'un de ces échanges qu'une évidence c'est imposée à moi. Preuve que cet exercice de style utilisant des sources d'inspiration diverses peux nous mener à une réflexion très personnelle. Un peu comme lorsque l'on va voir au loin ce qui s'y trouve, pour mieux apprécier et surtout comprendre ce qui se passe ici, sous notre nez. En allant explorer ces terres "Shillingiennes" j'ai trouvé l'identité "Plumienne". Et j'espère que très bientôt, pouvoir vous les faire partager.
Joyeuses fêtes de fin d'année à tous et une belle et heureuse année pleine de nouvelles expérimentations.












