Errare humanum est, perseverare diabolicum

"Dans ce monde, un homme seul c'est rien. Et il n'y a pas d'autre monde que celui-ci."
Terrence Malick, in "The thin red line", d'après le roman de James Jones.
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8 Comments:
C'est vrai qu'il est difficile d'imaginer un autre monde que celui sur lequel on erre. Mais en créant ce genre de traces ; on essaye de rêver une autre réalité. Les lignes peuvent servir à relier.
J'ai tendance à penser qu'au contraire, on a vite fait d'imaginer d'autres mondes et qu'il est difficile de se résigner au nôtre. Mais dans tous les cas, tu as raisons, les traces nous lient.
les lignes parfois nous séparent...aussi. :-)
Exact :
Entre lien et frontière, la différence d'appréciation ne tient parfois à rien.
Parfois elles servent de protection quand on est trop sur la défensive, parfois, elles sont des ponts tendus vers l'autre. Alors je vais essayer de tendre plus que de séparer. :-)
voilà la transition parfaite pour ta métaphore sur le passage des saison...ligne invisible,imperceptible et pourtant d'un jour à l'autre on passe de l'été à l'automne...question de mot ou de mise au point .
En astrologie on distingue trois étapes dans une saisons:cardinale,fixe ,mutable.
Pour passer de l'une à l'autre, un glissement temporel pas pls évident qu'une pulsation cardiaque,qu'un pas.
Entre mutable et cardinal, la même histoire qu'entre le verre plein et le verre vide, juste une question de perspective...bon bref!
je te laisse cogiter sur ce qui me parait clair, mais peut-être très flou pour toi! :-))
non, ce n'est pas flou. C'est même une question que je me pose souvent sur les différences :
- point/ligne
- ligne/épaisseur
- transition
Je ne vois pas bien le lien de transition saisonnier qu'il y a entre les deux photos. La seconde image est graphiquement sympa.
David
il n'y en a pas.
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