art et nature avez vous dit ?
PLUMe land art c'est quoi? Et bien ce n'est pas vraiment du land art, c'est plus du land brouillon. Des essais, des échecs , des essais... encore. L'important étant la pratique plus que l'œuvre finale. Le chemin plus que le but... et je vous invite à parcourir ce chemin avec moi...
La fin du chemin
Au travers
la chute
10 Comments:
qui finalement n'en est que le début...si l'on suit le cours de l'eau...
les deux points de vue que tu sembles mettre en évidence ici ont pour valeur le temps et le mouvement!
celui qui voit le chemin par le chemin des petit bois y perçoit un début et une fin;
celui qui le perçoit par le chemin de l'eau y voit une continuité...
j'aime beaucoup cette composition. et je pense qu'elle se suffit à elle-m^me celle-là...
elle a beaucoup de sens et est toute simple!
Ce que j'aime ici c'est que ce genre de composition est assez classique et qu'on peu la retrouver chez d'autres. Comme tu dis c'est très simple. pourtant, selon l'éclairage qu'on lui donne, le sens et le message que l'on veut faire passer peut être orienté. De même,chacun peut y voir des choses différents.
Plus c'est simple, plus on s'approprie les choses. c'est pareil en architecture je pense.
Ce n'est pas pour cela que la simplicité est synonyme de passe partout ou de simplisme. allez voir les travaux de John Pawson et vous verrez de quoi je veux parler. J'essai de tendre vers ce genre de travaux dans mes réflexions actuelles.
mais je ne veux pas non plus retomber dans le travers du "plus c'est simple plus ça plaît à un grand nombre". C'est ambiguë je sais.
Le travail de John Pawson (que j'adore) est loin d'être simple, il n'est même pas minimal... il est minimaliste.
Si je devais lui trouver un équivalent parmi les artistes qui nous intéressent, je pense que je me tournerais spontanément vers Wolfgang Laib... je ne suis pas certain que ce soit réellement ce vers quoi tu tends ni même à quoi tu aspires réellement...
Est-ce que je me trompe?
Ceci étant, ne t'inquiètes pas, on a bien compris que la simplicité à laquelle tu aspires n'est pas non plus celle des pubs Herta.
Et bien tu te trompes. C'est précisément ce à quoi j'aspire. Tant en architecture qu'en art. Mais j'en suis loin et je m'égare souvent dans des directions que je pense être celle-ci mais qui sont justement, minimales et non minimalistes. Less is more n'est-il pas?
Mais j'aime cette idée de jouer sur ces différences: simpliste-simple
minimal-minimaliste
nature-culture
travers culturel par excellence mais qui m'aide à structurer mon propos.
OK, dont acte.
Mais attention, parce que dans le genre Pawson est bien "pire" que Mies...
et dans ce cas la paille égarée en bas à droite de ta dernière image est une grave faute qui fiche tout en l'air ;-))
Mais tu auras également noté le titre de cette photo : la chute.:))
Pour une fois cet "à peu près" n' est du au hasard.
Plus sérieusement, plus le temps passe et plus je me sens proche des travaux de Laib que de ceux de Goldsworthy.
Oui Manu, mais dans ce cadre là, c'est la chute elle-même qui est anecdotique.
Le minimalisme ne raconte pas d'histoires de ce genre... il crée les espaces dépouillés, les supports dans et sur lesquels l'esprit méditatif peut vagabonder et éventuellement les créer...
C'est intéressant, mais très très complexe.
C'est d'autant plus intéressant, que ce genre d'exercice permet effectivement d'expérimenter concrètement à quel point cette démarche apparemment simple est en réalité extrêmement complexe.
Très sympathiques, ces images. J'ai eu une vision de harpe aquatique, la fin de vie d'un instrument de gaston Lagaffe rendu à la vie sauvage...
sébastien
Il aurait fallu du son...et entendre le ruisseau faire vibrer les cordes de la harpe
Une photo pour Johanna Newsom...
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