art et nature avez vous dit ?

PLUMe land art c'est quoi? Et bien ce n'est pas vraiment du land art, c'est plus du land brouillon. Des essais, des échecs , des essais... encore. L'important étant la pratique plus que l'œuvre finale. Le chemin plus que le but... et je vous invite à parcourir ce chemin avec moi...

17 septembre 2010

Nils Udo à Clermont-Ferrand : enfin de retour !

Et voilà,
après 3 ans d'attente, je suis enfin récompensé. L'excellente galerie d'art contemporain Clermontoise dirigée par Clair gastaud (Galerie gastaud) accueil de nouveau une exposition de Nils Udo.  Cette exposition évolue dans la continuité de celle dont je vous ai parlé en début d'année mais cette fois-ci je pourrais voir de mes yeux les œuvres! Je vous annonce donc que du 23 septembre à mi novembre se tiendra sur Clermont-Ferrand une exposition mêlant des photos de l'artiste réalisée pour la majorité avant 2000 (il y en a une de 2008 ) ainsi que des peinture récentes. En effet Nils Udo s'est remis à peindre depuis quelques années et c'est cette nouvelle facette de son œuvre (disons plutôt d'anciennes amours auxquelles il revient) qu'il nous est proposé de mettre en parallèle avec les photographies de ses installations dans la nature que nous connaissons de lui. 
Je reviens vous parler de cette expo dés que j'aurais été la voir et qui sait? Peut-être aurais-je la chance de croiser l'artiste...

7 Comments:

Franck said...

Profites-en bien...
Je n'ai pas été totalement conquis par les toiles qui étaient présentées à Méreville, mais il est toujours important de voir les choses, et les gens, en vrai.
Nils Udo parle très bien français et il est très abordable... et m'a-t-il semblé, sincère et pas condescendant... ce qui caractérise les vrais bons... si tu vois à quoi je fais allusion ;-)
J'ai été plus intéressé par ce qui était présenté en partenariat avec cet événement et la Galerie Claire Gastaud dans une galerie parisienne, et qui mettait en relation les toiles et les photos.
Je vois sur le site de la Galerie Claire Gastaud que tu as mis en lien, que vient de s'achever à Clermont une expo de Georges Rousse. Es-tu allé la voir?

emmanuel said...

Pour Georges Rousse, nous avons été la voir en famille en août et je prépare un article là dessus.
Ensuite, pour la rencontre avec Nils Udo je croise les doigts car le vernissage est le 23... jour de grève. Nous verrons bien. Quoiqu'il en soit j'ai vu dans le dossier de presse un ou deux tableaux qui réellement me touchent. Je n'ai pas été spécialement sensible aux premières toiles que j'avais vu mais ces deux là semble réellement avoir un truc en plus. j'attend donc de les voir et je vous en reparlerais. J'espère également que la scénographie saura mettre tout cela en valeur. A voir donc, mais je suis vraiment impatient!

shaton said...

Pour moi qui connaît le landart depuis peu, Udo est un des plus grands. Je comprends ta joie :))

emmanuel said...

Pour moi aussi. Et ce qui est intéressant c'est que plus on s'intéresse à ses travaux, plus on arrive à les différencier de ceux de Goldsworthy . On arrive à trouver la particularité de chaque artiste et par là même de réfléchir à ce qu'est notre propre particularité.

Franck said...

"On arrive à trouver la particularité de chaque artiste"
C'est bien vrai... sauf peut-être précisément pour l'image de Udo que tu nous présente ici et que j'aurais bien attribuée à Goldsworthy ;-)

emmanuel said...

Aï, tu as bien raison en fait.
D'autant plus que ce travail a été réalisé à...Vassivière...
Notons simplement qu'à Vassivière Udo à principalement réalisé des oeuvres éphémères quand Goldsworthy a réalisé une oeuvre plus pérenne dans le style de ses murets de pierre. Si des oeuvres se ressemblent c'est peut-être dans leur façon d'appréhender les situation qu'il faut trouver leurs particularités. Ils n'ont pas vu ce site de la même manière. L'un s'est concentré sur l'instant, quand l'autre a regarder l'histoire du site, son passé et son devenir. Peut être que sur un autre site les approchent s'inverseraient, mais elles n'en seraient pas moins propres à chaque artiste. Comme quoi l'histoire d'une oeuvre dans son contexte a son importance et que décontextualiser est appauvrissant voir dangereux.

Géco said...

Profite en bien Manu, je t'envie !