Au soir elles avaient parcouru un long chemin. Sinueux et naturel. Racines et ruisseaux. Chemin de vie.
art et nature avez vous dit ?
PLUMe land art c'est quoi? Et bien ce n'est pas vraiment du land art, c'est plus du land brouillon. Des essais, des échecs , des essais... encore. L'important étant la pratique plus que l'œuvre finale. Le chemin plus que le but... et je vous invite à parcourir ce chemin avec moi...
20 février 2010
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16 Comments:
ce pourrait-être la première page d'une histoire de feuilles et d'arbre...la mémoire de l'arbre étant contenu dans chaque feuille...c'est très joli ce mélange de conte poétique illustré par une composition naturelle...ou autrement dit cette composition naturelle racontée par un petit conte poétique...ça donne à l'ensemble la fraicheur de l'enfance...:-)
merci Flo : c'est un peu l'image de la vie s'écoulant de l'arbre que j'ai voulu raconter.comme la sève ou les méandres des racines. Une idée de continuité, de filiation. J'aime bien essayer de raconter des histoires. Peut-être est-ce plus dans mes cordes que les vers.
au cas ou je reprécise ici que j'ai mis un petit nota" sous les images avec un lien vers un morceau musical que l'on peu écouter avec les images. C'est au choix.
manu,je n'ai pas trouvé le lien de queen dans le nota!
oups, autant pour moi. le lien avait sauté. Il faut juste cliquer sur le texte.
Intéressant...c'est la première fois que je vois un "reflet dans la neige"... :-)
C est marrant, je n avait en fait pas fais attention à cet effet miroir ou symétrie entre l arbre et les lignes de feuilles.
Racines, ruisseaux et chemins de vie commencent tout petit et finissent plus grand, plus gros, plus âgés. Ici, tout est de la même taille. Un arbre est formé d'un tronc large qui finit avec de fines branches élancées et ramifiées. Les proportions de ta dernière réalisation mise en œuvre ici aurait été parfaite et en totale adéquation avec cette arbres. Cela aurait été une belle métaphore de l'ombre de l'arbre comme le dit la Licorne ou du système racinaire ou peu importe l'image symbolique y étant associé.
David seringla
Je vois dans cette oeuvre une filiation directe à Nils Udo. Hasard ou volonté artistique ?
http://arockridgelife.files.wordpress.com/2009/07/nils_udo_21_s.jpg
un peu des deux mon capitaine. Je suis en train de travaillé (enfin c'est plus du loisir quand même) sur ce genre d'analogies. Je m'amuse souvent à comparer des travaux de Udo , de Goldsworthy , de Smithon, de Verschueren... qui sont très semblables voir quasi copié-collé. Ce qui en ressort est un ou des thèmes communs avec des rendus formels très proches. Ici c'est l'écoulement ou le jaillissement. Je pense que dans le land art il y a des thèmes récurants. Des thèmes directement issus des questionnements de l'homme face à la nature. Ces thèmes sont quasi obligatoires j'ai l'impression. Ou disons que les artistes travaillant dans la nature sont souvent amenés à se les poser. Mais je laisse cette question en suspend car je préfère finir mes "expérimentations " actuelles (c'est David qui va être contant) avant de poursuivre la discussion sur cette thématique.
Si je peux me permettre c'est un peu dommage les branches floues au premier plan sur la dernière photo.
A part ça j'accroche moins que les versions où les feuilles dessinent des motifs géométrique qui sont plus surprenants dans un contexte où rien ne l'est.
dans ce cas tu vas être servi la semaine prochaine
vivement la semaine prochaine!!
Je suis tout à fait en phase avec le commentaire de Grégory.
Je pense que ce qui sous tend tous ces essais, c'est le rapport entre la réalité matérielle des matériaux naturelle et le rendu graphique qui peut tendre à l'abstraction.
A mon goût on est là, trop dans "l'illustration"... où alors cela manque d'ampleur... ces feuilles descendant de l'arbre pourraient aller constituer sur la neige une sorte de grand mandala...
Je retrouve dans la deuxième image un phénomène que j'avais déjà relevé dans la deuxième de "courbe": le reflet ou la légère ombre qui dessine la figure en grisé sur la neige alors que l'impact visuel des feuilles elles-mêmes est minimisé puisu'on les perçoit par la tranche.
As-tu tenté de maîtriser cet effet que je trouve très intéressant car il est à la fois très graphique et il donne de la matérialité à la neige?
Cette réalisation est opportuniste. Je voulais réutiliser les feuilles d'une précédente création et je me suis laissé aller sans réfléchir. Du coup on s'éloigne de l'abstrait pour arriver vers du limite figuratif. Je revendique à 200% l'effet "petite histoire culcul" de la chose. Ce genre de travail parle plus à ma fille...
C'est une pause mais les deux prochains articles seront axé sur des créa plus pensées. Sans pour autant révolutionner le genre je pense être sur une piste intéressante. Sinon pour l'effet ombre sur neige je ne l'ai réellement vu que sur les photos après coup. Ce sont des ombres si diffuses que dans la réalité, avec la réverbération qui vous ébloui, on ne perçoit que peu les ombres. Donc à approfondir. L'exemple type de la photo qui montre autre chose que le réel. Mais certainement pas avant l'an prochain.
Je dirais au contraire que la photo montre une réalité que le cerveau a zappé, comme le magnétophone qui enregistre les bruits de couverts que le cerveau filtre lors d'une conversation à table.
Pour voir ces ombres diffuses in situ, il doit falloir sacrément exercer son regard, et pour les rendre en photo de façon maîtrisée...?
c'est marrant, personne n'a rien dit sur l'accompagnement musical. Ni en bien, ni en mal...
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