art et nature avez vous dit ?

PLUMe land art c'est quoi? Et bien ce n'est pas vraiment du land art, c'est plus du land brouillon. Des essais, des échecs , des essais... encore. L'important étant la pratique plus que l'œuvre finale. Le chemin plus que le but... et je vous invite à parcourir ce chemin avec moi...

28 juin 2009

L'Art Floral


Il y a quelques temps, une blogeuse qui visitais mon site et voyais bien que j’étais passionné par le land art mais que je ne pouvais pas vivre de cette passion, m’a orienté vers l’Art Floral. C’était il y a quelques mois. Sur le coup j’ai été surpris. J’avais l’impression qu’on m’incitait à faire quelque chose qui s’approcherais de ce que j’aime mais sans l’être réellement. Une sorte de compensation, de compromis. Pour moi il n'était question ni plus ni moins que de déco. De travail de fleuriste. Le genre de chose qu’on fait pour les mariages.
Bref j’ai laisser passer et n’y ai pas trop fait attention, je préférais faire ce qui me passionnais.
Et puis je suis tombé par hasard sur le magasine « Fleur Créatif ». Et là : le choc !


En idiot que je suis-je n’ai pas cherché à aller au-delà de mes préjugés. C’est bien elle qui avait raison. Je vous laisse découvrir ces quelques images d’œuvres de Daniel Ost et je vous en reparle dans mon prochain article, une fois ces œuvres digérées.


26 juin 2009

Les autres images ZEN

Le lien est ici

25 juin 2009

Land art ZEN

zen rose land art


zen rose landart


Voici donc cette création Zen dont j’ai commencé à vous parler l’autre jour. J’ai eu l’idée de ce travail sur la rose à la suite d’une discussion. L’idée était de prendre un matériau imposé et de faire des créations avec cette seule base. J’ai donc pris des roses et je me suis fait une petite journée land art rose. J’ai donc fait cette création qui fut une réelle surprise pour moi. Surprise car elle est l’exemple même de l’œuvre que je n’attendais pas et qui en quelques minutes se révèle être bien plus FORTE que toutes celles que j’aurais pu imaginer.
En arrivant au lac d’Aydat en ce samedi matin, je fus d’abord désappointé car la plage que j’utilisais d’habitude était prise par des pêcheurs. Imaginez 3 ou 4 tentes installées sur les berges du lac avec des pêcheurs endormis et une multitude de cannes à pêche postées tels des soldats, au bord de l’eau. Je suis donc allé un peu plus loin et j’ai découvert ce petit morceau de plage que je ne connaissais pas, avec ce superbe rocher qui m’a tout de suite fait penser au Japon. Allez savoir pourquoi. J’ai pris 4 roses, je les ai plantés dans le sable et j’ai attendu que l’eau se calme. L’œuvre était là. Elle n’avait plus besoins de moi pour exister. Ou peut-être juste d’un bon cadrage photographique pour vous faire ressentir un peu plus que ce qu’elle donnait à voir in situ. C’est ce cadrage qui est le petit PLUS artistique dont je vous parlais en début de semaine. Alors je reste humble car je connais mes limites tant artistiques que photographiques mais je pense que ce point de vue sur ces roses est bien différent de la photo montrée mardi dernier.
Vous en trouverez d’autres ici, tellement j’ai eu du mal à me décider sur l’émotion que je voulais vous faire passer. Vous me direz celle que vous préférez. C’est un de mes gros défauts : ne pas savoir ce que je veux. 3 roses, ou 4. Noir et blanc ou couleur….. ARGHHHH ! Et oui je suis encore un bien petit artiste. Andy, donne moi un peu de ton MOJO !
Je finirais juste en vous disant qu’à l’arrivée, en me rendant compte de l’aspect Japonisant de la composition, j’ai repensé à deux articles que je voulais publier depuis longtemps. L’un sur l’art de l’Ikebana et l’autre sur l’Art Floral. Je pense donc que le moment est venu d’aborder ces questions vu qu’elles pénètrent dans mon travail de façon naturelle. Je vous laisse, vous renseigner sur ces sujets et je reviens la semaine prochaine en discuter avec vous .
Bonne fin de semaine à tous.

22 juin 2009

Ceci est de l’Art….. ou pas.



Bonjour à tous,
Cela fait des mois que je n’ai pas passé une semaine sans poster un article le lundi matin. Un jour de retard ce n’est rien, mais cela était nécessaire pour rédiger les idées que je voulais faire passer cette semaine.
Dans ce premier article je voudrais revenir sur un aspect que j’ai un peu expédié la semaine dernière et sur lequel je l’avoue, j’ai été quelque peu maladroit. Il s’agit de ma définition de l’Art. Je m’excuse auprès des personnes que je peux avoir vexé dans cet échange d’idées sur le sujet. J’ai manqué de tact, de réflexion et surtout d’humilité. Je vais tenter de ré expliquer ce que pour moi est « l’ART », en précisant que bien entendu, ce n’est que ma vision, des choses, (c’est peut-être d’ailleurs là que réside la particularité de mes travaux) que je ne veux l’imposer à personne. Au contraire, toutes vos idées sur la question me sont indispensables pour nourrir ma propre réflexion. Mais venons en en à ce qui nous intéresse, l’Art :
Pour moi, au fil de son évolution, l’Homme s’est peu à peu détaché de la Nature au fur et à mesure que sa pensée a évoluée et qu’il a pris conscience de son propre « être ». Cette prise de conscience s’est accompagnée, il me semble, d’une façon de se positionner face à son environnement, une façon d’être au monde qui lui est propre. J’aime à penser que cette façon d’être est l’Art. C’est pour cela que je disais que pour moi, autant le dessin d’enfant, que le travail du menuisier qu’enfin, celui de Picasso étaient tous de l’Art. Ensuite, après avoir posé ce constat j’en fait un deuxième pour nuancer le premier. Il y a différentes nuances dans ce que l’on peu considérer comme de l’Art. Ce que je veux dire est que rien n’est noir ou blanc. Il n’y a pas d’un côté l’art et de l’autre ce qui n’en est pas. Par contre il y a l’art de tous les jours (celui par lequel je fais mon jardin, celui par lequel ma femme faits de la pâtisserie, celui par lequel mon enfant, en dessinant, semble avoir une intuition sur la façon dont il perçoit le monde) et l’Art des Chefs d’œuvre. Bien entendu que les artistes qui en font leur profession et qui ont pleine conscience de ce qu’ils font, n’ont pas le même impacte sur leur congénère que ma fille en train de dessiner. Bien entendu que le niveau de réflexion n’est pas le même. Mais tout comme il y a moi en train de planter des choux (et ce n’est pas beau à voir croyez moi) et Gilles Clément concevant un Jardin. Il y a un menuisier réalisant un magnifique ensemble en bois et Picasso réalisant des œuvres qui nous font bien plus réfléchir. Voilà donc ma vision de l’Art. Tout n’est ensuite question que de nuance, de puissance, de conscience. Selon moi, tout est Art et nous sommes tous artistes. Mais attention tous n’est pas Chef d’œuvre et nous ne sommes pas tous des maîtres. Par contre j’avoue m’intéresser parfois à un dessin de ma fille car il m’en apprend beaucoup sur sa perception du monde et cela m’enrichit. Mais d’un autre côté, les travaux de Goldsworthy ou de R. Dautais (voir le lien dans la colonne des liens Land art) m’enrichissent d’une autre manière dans ce qu’ils ont de volonté consciente de transformer ma vie. Et dans ce sens, ils sont des Artistes Professionnels. Dans le fait qu’ils ont fait de leur vie, le laboratoire de ces interrogations. Et en cela ils nous sont d’une utilité vitale.
Voilà, j’espère avoir rectifié le tire et à titre d’illustration je vous montre cette photographie qui n’est autre qu’une image prise à la va vite après la réalisation de l’une de mes œuvres. Elle est faite sans réflexion. C’est pour moi (même pas une œuvre) de l’art mineur. On peut tout de même percevoir certaines choses en l’observant. Et je vous montrerais en fin de semaine le même travail mais cette fois-ci en ayant plus travaillé le cadrage et l’image en général. Ce ne sera pas un Chef d’œuvre mais au moins on se rapprochera d’un Art plus travaillé. D’artiste ou Homme en herbe je tente ainsi, chaque jour, de devenir Artiste ou Homme qui a pleinement conscience de sa condition et qui, surtout, tente de partager cette vision. Sans jamais chercher à l’imposer bien entendu.
Voilà, vous l’aurez compris je suis nul en français et en philo. Alors s’il y a encore de l’incompréhension dans mes propos dites le moi et discutons en.
A bientôt les amis, artistes et Hommes de tous horizons.

18 juin 2009

et le temps qui passe...

cercle landart  dégradé

15 juin 2009

Cercle de pierre ou de mousse ?

cercle landart  dégradé


Selon comment vous prendrez la chose.
Selon le regard que vous poserez dessus.

cercle landart  dégradé

11 juin 2009

Des équilibres !

le cairn de rotin Auvergnat

Les trois cairns :

Comme j’ai commencé à le dire l’autre jour, je devais réaliser un cairn de rotin pour l’exposition Annecy land art. Et puis, sont venues se greffer les expositions du corum saint Jean et celle prochaine (fin Juin) de Bruère-Allichamps dont je vous reparlerais donc fin Juin. A chaque fois il me fallais réfléchir à cette problématique de l’œuvre in situ et du soucis du transport. J’ai donc eu l’idée de faire fonctionner les trois œuvres sous forme de triptyque. Un cairn par exposition, chacun ayant ses propres particularités (mise en situation, forme,…). Le point commun étant la réflexion sur l’équilibre. Comme je l’ai déjà dit, ce premier cairn est auto stable, ce qui fait qu’on peut le positionner dans n’importe quel site (intérieur ou extérieur). C’est ce qui constitue son identité. Le prochain cairn dont je vous parlerai est celui de Bruère-Allichamps. Vous verrez qu’il aura lui aussi sa spécificité.

Que pensez vous de cette nouvelle orientation de mon travail? Cela s'éloigne-t-il trop de la nature? Bon, ce n'est pas un changement total car je suis en train de réfléchir à des travaux réalisé avec des fleurs, mais tout de même, je dois avouer être intéressé par ces rapports travail humain/Nature. Ou plutôt comment un homme réalise un cairn en rotin. N'est ce pas étrange de vouloir construire une pierre en bois? le paroxysme d'une attitude humaine parfois peu compréhensible : l'art? çe doit être cela.

P.S. plein d'autres photos ici

P.S. 2 : Si vous avez 30 secondes allez voir tous ces liens land art et votez si ça vous dit. Il y a plein de gens que vous connaissez et qui passent parfois par ici, Geco, Laurent, Bruno...


le cairn de rotin Auvergnat

8 juin 2009

Le cairn de rotin

cairn

    Nous voilà donc au moment que j’attendais le plus. Les autres images de l’expo étant des travaux que je vous ai déjà montré, voici enfin le moment de parler de la création originale qui m’a prit le plus de temps. Il s’agit de ce cairn en osier. L’idée de départ est venue des décorations de Noël. Quoi ? Et bien c’est assez simple, nous feuilletions avec ma femme un magasine d’art floral (d’ici peu je mettrais un article sur cette fascinante découverte qu’est pour moi l’art floral) quand une petite structure en rotin a attirée notre attention. Ma femme a alors décidée d’en réaliser une similaire pour les décorations de Noël. Il s’agit de la petite structure en osier que je vous ai déjà montré cet hiver. L’idée a fait son petit chemin dans mon esprit et quand il a fallu cogiter à une idée d’installation pour Annecy Land art (normalement en Septembre prochain à Annecy) le rotin m’est revenu à l’esprit. Pourquoi ? Car il constitue un élément que je peux travailler chez moi et transporter sur Annecy sans trop d’encombrement. Bref comment faire une création land art à l’avance, en kit et facilement transportable. J’ai donc eu l’idée d’un cairn en rotin. Le fait que les pierres semblent être légère me plaisait. Et le rotin donne un aspect très graphique, on voit la structure de chaque élément comme s’il s’agissait d’un croquis de Vinci. Il y a également le fait qu’il laisse passer la lumière et forme des ombres très intéressantes. Enfin, cela me permettait enfin d’explorer un aspect que je voulais creuser depuis un moment : L’artisanat. En effet, l’artisanat est pour moi un dérivé de l’art. L’homme qui tente de dompter les élément naturels pour se les approprier (ici, le rotin). Introduire cette touche très humaine dans la nature est, je crois, ce qui caractérise ma vision du land art. Cela fait un moment que je copie (pardon m’inspire) des plus grands et j’ai l’impression d’être en train de trouver une voie qui m’est propre. Je tâtonne mais j’y arrive au fur et à mesure.
Me voici donc parti dans un travail sur un cairn de rotin. Ce cairn devait trôner dans le jardin juste à côté de l’exposition. Mais les préparatifs de la soirée de fin d’année du corum étant drivée (je ne sais pas si c’est bien dans le dico ça) par un type extra, le metteur en scène Luc Blanchard, je m’en suis remis à ses idées. Lorsque nous nous sommes rencontrés pour en parler, il m’a expliquer le déroulement de la soirée, et comment en mêlant les différentes activités du corum (atelier slam, théâtre, art martiaux,…) il allait faire déambuler les visiteurs au travers du corum en commençant par une saynète dans le gymnase : Dans la pénombre un slameur dit son texte face à mon cairn qui est éclairé par l’unique spot du gymnase. Il est question de déracinement, de gens qui n’ont pas de repères, qui arrivent au corum parfois perdu. Le cairn est le symbole du repère, de la stabilité retrouvée. Je n’étais pas présent lors de cette soirée et je n’ai encore pas pu récupérer d’images (s’il quelqu'un en a je suis preneur), je n’ai donc pas pu résister au fait de mettre ce cairn en situation naturelle. Le voici donc dans son élément : l’Auvergne.
 Sa particularité est de fonctionner comme un culbuto. Pour ces photos j'ai du utilise ne pierre à cause du vent, mais je vous assure qu'il est auto stable. Je vous l'accorde, c'est peu esthétique. 

Et puis les évènements se sont précipités et je me suis retrouvé à faire trois cairns...


cairn
nota : les reflets sont un ajout photoshop. La question du : "est la réalité de la prise de vue qui prime ou l'image finale?" est de mise. Pour ma part j'aime l'image de base mais la finale est à tomber. C'est une sorte d'image idéale que j'avais en tête et je voulais vous la faire partager. L'important est juste  que vous sachiez de quoi il retourne pour vous faire votre opinion. 

5 juin 2009

Home


« Il est trop tard pour être pessimiste. »

J’imagine que je ne vais pas être le seul à écrire ou dire cette phrase ce soir. Je ne cherche pas l’originalité mais au contraire la résonance. Je pensais ne pas être réellement touché mais juste informé ou ébloui par de belles images. Je ne pensais pas en parler ici.

Et puis le film se termine. Et je me rends compte que c’est à moi également d’éduquer, d’informer, de transmettre.

Il n’y a qu’une chose que je voudrais souligner. Non pas contredire mais relativiser. Si nous ne faisons rien ce n’est pas la planète qui est menacée, mais l’Homme. La planète, elle, il y a de grandes chances pour qu’elle s’en remette plus tard. Malgré tout, Je ne dis pas que le discours est égoïste. Je dis juste qu’il faut être honnête : la nature doit être préservé car c’est elle, ensuite, qui nous préservera.tout, non pas l’Homme mais « les hommes » méritent d’être sauvé. Surtout ceux qui n’ont pas créé cette situation.

Le land art dans tout cela ? Je n’ai pas envie d’en parler ce soir. J’ai juste l’impression qu’il peu me permettre, à ma petite échelle de participer, de faire passer un message. Ne pas donner de leçons. Pour cela il est trop tard, tout comme il est trop tard pour être pessimiste. Il faut agir. Ou plus tôt, agir différemment. 


4 juin 2009

Diptyque 2

Je suis en pleine réflexion et dans les semaines à venir je vais (enfin) vous proposer des travaux digne de ce nom. Je vais vous faire honneur car je suis bien conscient que cela fait des semaines que je ne poste pas grand chose de bien passionnant. Allez l'été est là, le soleil avec et de belles idées en perspective! Merci encore à tous ceux qui passent sur ce blog. Je vais tacher de vous gâter...

déchets

Diptyque 2 : LES GROS DÉGUEUX !

    Avec un ami (Yvan) nous sommes allé au pied du puy de la Vache (vous commencez à le connaître celui-là) et nous étions en panne d’inspiration quand, un peu agacé par le nombre de détritus présent sur place (oui Yvan est très sensibles à la préservation de l’environnement et je ferais bien des fois, de prendre plus exemple sur lui), il m’a suggéré de faire un peu de ménage. 

Nous nous sommes donc mis à ramasser les détritus et l’idée nous est venue de réaliser un petit quelque chose avec. C’est assez simpliste comme réalisation mais ça a le mérite d’être clair. Une fois cela fini, nous sommes allés jeter les ordures dans les poubelles présentent à l’entrée du site… juste quelques mètres plus loin !  

ça vous inspire quoi? Moi, en fait c'est Yvan qui m'a ouvert les yeux sur le problème car je dois avouer qu'on a tellement l'habitude de voir des détritus partout que ceux-ci ne m'avaient pas sautés aux yeux. Le site est pourtant des plus naturels. C'est vraiment un soucis d'éducation du regard. Ou comment réapprendre à regarder. C'est un travail énorme.

1 juin 2009

Diptyque 1

acces interdit

Les diptyques :

J’ai commencé à vous en parler lors du dernier article. C’est un peu la suite de la philosophie de la land artitude : je vous renvois ici  mais en gros le principe est de faire du land art dans le respect des sites sur lesquels les œuvres sont réalisées. Évident me direz vous. Pas tant que cela ou du moins nous dirons que dans des espaces naturels protégés, la question est plus sensible. J’ai donc repris les affiches d’une campagne de communication récente du PNR (parc naturel régional des volcans d’Auvergne) et j’ai réalisé des travaux qui sont censés fonctionner de concert. Ces deux diptyques ne sont que des ébauches et sont les prémices d’un projet plus conséquent sur lequel je suis en train de réfléchir avec le PNR. Je remercie d’ailleurs les gens du PNR qui m’ont rencontré , m’ont écouté et avec qui les échanges ont été très enrichissant. J’espère donc que ces projets verront le jour. Avant de commenter le premier diptyque je vous donne les liens vers les différents sites du PNR ( ici , et ici ) qui sont fort intéressants à la fois pour les habitants de la région et bien entendu pour les visiteurs.

Diptyque 1 : ACCÈS INTERDIT !

Sur de nombreux sites naturels du parc des travaux ont été entrepris depuis de nombreuses années pour baliser et protéger les chemins de promenades. Ce sont par exemples des emmarchements en bois pour se rendre au sommet d’un puy. Les volcans sont souvent constitués de pouzzolane. C’est un matériau très friable entre la terre et la pierre. De plus, de par leur constitution géologique, ce sont des zones comprenant de nombreuses poches d’air et trous. Ne pas sortir des sentiers battus est primordiale pour la sécurité des promeneurs mais aussi et surtout, pour la sécurité et la préservation des sites dont trop souvent nous ne pouvons que constater la dégradation.

Le diptyque 2 dans la semaine…