Un bien beau jour que ce lundi. Tout d'abord une bonne nouvelle. Après la réédition le mois dernier de "Bois" de Goldsworthy, c'est un petit livre sur Nils Udo qui sort ce mois-ci aux éditions gourcuff-gradenigo et présenté par Chantal Colleu-Dumond. Il est simple, peu cher et a été édité à l'occasion de la dernière exposition de photos de Udo au festival des jardins de Chaumont sur Loire. Je vous en avais déjà parlé dans un précédent article. Il avait d'ailleurs à cette occasion également créé une nouvelle installation : Gulliver's forest. Il y a des photos que nous connaissons déjà et puis des créations jamais publiées datant du début des années 2000. Un bel achat donc. Et puis ce matin je fête la cinquantième personne Fan de mon blog. Je suis bien contant car j'ai l'impression d'être accompagné par vous tous. Et pour vous prouver que je tiens compte de vos conseils, je vous présente une mise à jour du "débordement : Le texte et l'image en un ensemble cohérents. L'expérience s'achève.





22 Comments:
Je donne mon avis personnelle à cette composition.
C'est mieux mais la mise en page du texte est presque gratuite. J'entends par là, que le mouvement de l'eau sur la typographie est basique. Ça fait trop penser à une carte d'anniversaire ou de bonne année. C'est dommage, tu avais un bon début sur la première mise en page de ton texte.
Trois espèces de losanges qui faisait, pour le coup, totalement référence à la forme de ta réalisation. Partant du plus grand en haut au plus petit en bas.
Je crois que c'est dans ce sens là que tu aurais dût travailler et non dans une comparaison un peu simpliste aux vagues.
Autant sur "carré blanc sur fond noir", la photo présenté à côté ou au-dessous du texte blanc sur fond noir aurait donné beaucoup plus d'impact à l'ensemble. Un petit traitement sur la typographie aurait fait le reste.
Il y a pleins de choses complètement folle que tu pourrais imaginer pour ta présentation, tu pourrais jouer avec les couleurs, jouer avec les dispersions des lettres/pétales par rapport à la forme présente ou tout simplement rester hyper-rigoureux en présentant un texte clair et bien ordonnancé.
Le texte est aussi important que l'image. Enfin, ce n'est que mon humble avis.
David
Je trouve que ça fonctionne...le texte renvoie à l'image et réciproquement... carton d'invitation ...peut-être..au voyage et à la réflexion... :-)
En réaction au message de David Bertizzolo:
il me semble David que votre avis n'est pas si humble,
vous devriez plutôt utiliser vos idées foisonnantes au service de vos créations qui si je peux me permettre manquent sérieusement de poésie et d'originalitée.
enfin, ce n'est que mon humble avis!
et bien et bien, je m'absente la journée et les paroles fusent... Bon je ne vais pas effacer le commentaire car chacun est libre de s'exprimer. Et puis je ne vais pas en vouloir à Bernabé de me défendre. C'est très sympa de sa part. Je dois avouer que les propos de David sont souvent direct et francs. En fait, de manière général ils me vexent un peu au départ, et puis j'y réfléchis et enfin je me rend compte qu'en fait il souvent raison. Et puis ça m'apprend à rester Zen. Disons que la franchise est une qualité et le tact en est une autre.
Enfin je n'ai pas fais ce blog pour qu'on se prenne le pif mais pour échanger. Bref tout ça pour dire que vos trois commentaires ont chacun leur place et me nourrissent : soit ils me soutiennent et c'est vraiment agréable, soit ils me poussent dans mes retranchement pour me faire aller plus loin, mais je tire des bénéfices de chacun d'entre eux.
Vous avez entièrement raison Bernabé, l'originalité et la poésie me font grand défaut. Je n'admet pas copier sur les autres artistes mais il est évident que les travaux finissent tôt où tard par se ressembler. Je ne suis pas un artiste comme vous autres, j'expérimente des ouvrages fait avec des matériaux naturels, des formes simplistes et des techniques basiques. Ça me plait et je ne cherche pas à devenir plus visible que cela.
Je suis conscient que mes propos peuvent vous choquer et c'est pour cela que dorénavant, je les garderais pour moi. Pourquoi partagé ces points de vues qu'ils soient bon ou mauvais?
De plus en plus de monde dont vous bernabé tentent d'exclure ceux qui ont la franchise de donner leurs opinions. C'est le système.Moi, les critiques bonne ou mauvaise comme la votre me font m'interroger et avancer.
Désolé, David.
bon les mais c'est mon blog ici alors on va recadrer les choses direct. Chacun à le droit de s'exprimer et si je n'efface aucun commentaire ce n'est non plus pour que vous vous censuriez et soyez tous condescendants. Il y en a qui aiment et le disent, il y en a qui détestent et le disent, il y en a qui commentent, etc... Donc David, j'espère que comme les autres tu vas continuer à écrire ici ce que tu penses réellement. Et puis si cela m'énerve je te répondrais et voilà tout. ça s'appel discuter ça. On est de grands garçons et nous sommes capable d'avoir ce genre de discussion sans se braquer ou se vexer. Cela m'étonnes de toi (je veux dire le fait de te vexer et de dire que tu ne posteras plus tes opinions ici) car de mon côté j'ai toujours répondu à tes remarques mêmes les plus dures sans jamais prendre la mouche. Oui, des fois ça vexe, mais à chaque fois j'ai essayer de réfléchir et de voir en quoi ces critiques (et je parle dans le sens positif de la critique) pouvaient me faire progresser. que j'aime ou non ce que tu dis, que cela me blesse parfois ou m'encourage, qu'importe si ce qui en ressort est l'échange. J'ai créé ce blog pour échanger, discuter, etc... (c'est d'ailleurs tous le but de mes questions sur ton propre blog car moi aussi je suis avide de compréhension sur ton travail)
Donc plus de querelles les enfants mais du dialogue. Je compte sur vous deux pour continuer à exprimer le fond de vos pensées ici mais sans animosité.
au début de mon message j'ai fais une faute de frappe. je voulais bien entendu écrire "les amis" et non "les mais".
Je ne voulais pas semer le désordre entre vous deux, je vois que vous detenez une certaine complicité et je ne souhaite en aucun cas la rompre.
David, je m'escuse à mon tour pour ces propos un peu trop direct, c'était surtout pour vous taquiner et je trouve même au contraire que certaines de vos oeuvres sont remarquables.
Je vous souhaite à tous les deux de réussir dans vos projets et surtout d'y prendre du plaisir, bonne continuation,
amicalement Bernabé.
Allez, allez, on se serre la main et repart à zéro. Mais vous aussi Bernabé (heu c'est votre vrai nom? avez vous un site internet qui nous permette de mieux vous connaître?) je compte sur vous pour continuer à poster des commentaires ici. Je le répète mais je sais que je vous saoule avec ça : l'important est de dialoguer. Alors discutons les mais! De land art bien entendu !
j'ai encore mal tapé : AMIS et non mais...
je tape trop vite moi...
J'ai répondu avec franchise à toutes tes questions Emmanuel et à cette pseudo incartade qui n'en ai pas vraiment une pour moi mais juste une mise au point un peu franche peut-être.
David sans aucune rancune.
lapsus révélateur...amis est l'anagramme de mais...
"Mais":
#conjonction qui sert généralement à marquer opposition, exception, différence.
# Il s’emploie aussi pour rendre raison de quelque chose dont on veut s’excuser.
# Il s’emploie aussi pour marquer l’augmentation ou la diminution.
# Il introduit aussi une restriction.
# Il sert quelquefois de transition pour revenir à un sujet qu’on avait laissé, ou simplement pour quitter le sujet dont on parle.
ne sont-elles pas ici des définitions qui conviennent aux rôles des "amis"? :-)
La poésie de Nils Udo..........
Je suis très impressionné par la virtuosité de Nils Udo...
Je suis séduit par l'esthétisme impeccable des images de Nils Udo...
Mais...
La poésie de Nils Udo............ bof!
Je reconnais volontiers de grandes lacunes côté poésie et me sens un peu sec dans ce domaine... J'ai plus tendance à "intellectualiser"... question de culture voir d'inculture... personne n'est parfait.
C'est pourquoi j'essaie de me soigner, de rattraper le retard, en allant, par exemple, régulièrement faire un tour sur ton blog, Geco (ce n'est pas une formule rhétorique, je suis sincère).
Je ne suis donc pas forcément très qualifié pour porter un jugement sur une oeuvre poétique, mais le fait est que je viens de ré-ouvrir "L'art dans la nature" (de Nils Udo) qui m'avait éblouis lorsque je l'ai acheté (avant la plupart de mes bouquins de landart)... et bof!... rien qui n'entre en résonance avec ma propre expérience de la nature, ou avec la conscience que je peux avoir de ma condition d'homme face à la nature... rien qui ne modifie mon regard sur le monde... rien que le renvoi à l'admiration que je pouvais avoir ado pour les magiciens de l'aérographe capables de rendre à la perfection les chromes d'une voiture américaine ou la condensation sur une canette de coca.
Ceci étant, c'est déjà pas mal, et je ne manque jamais d'aller voir les expos de ses images grand format sur support aluminium ou de ses toiles lorsqu'elles passent à ma portée (l'une était dans le hall du Leroy Merlin d'Ivry sur Seine)
Pour ce qui est de l'installation dans le parc de Chaumont, j'ai trouvé qu'elle ne fonctionnait pas du tout, et que son argument était vraiment "premier degré"... et pourtant je vous promets que j'ai fait des efforts car ce thème - la notion d'échelle - est très sensible pour moi.
J'ai par contre été très impressionné par les installations de Jannis Kounellis dans le château... là j'ai ressenti une grande puissance poétique !
Franck
J'ai l'impression, comme toi, après coup, que l'oeuvre de Nils Udo est plus esthétique qu'une réelle expérience de la nature. En cela il diffère de Goldsworthy ou même d'une approche plus sensorielle que nous semblons partager ici (je veux dire, certain d'entre vous et moi). Mais Udo le dit lui même: il est avant tout peintre. Il peignait avant de se lancer dans l'art dans la nature et aujourd'hui il a un peu délaissé cette forme d'expression (ses derniers travaux datent de 2002 hormis Gulliver's forest, mais dans le cas de cette oeuvre, je suis à moitié convaincu comme toi, voir déçu) pour peindre à nouveau. Je pense que ce retour au source en dit long.
Enfin pour ce qui est de Kounellis, de mon côté je suis resté de marbre, J'ai eu l'impression que là aussi il y avait du premier degré un peu facile et une facilité également dans le fait de peut-être, vouloir choquer. Mais ce n'est pas mon truc, alors je ne vais pas juger. Je suis passé à côté du truc voilà tout. Par contre du Udo à Leroy Merlin ça le fait ! A Clermont nous avons la chance d'avoir une des deux galeries d'art en France qui représentent Udo. Il vient donc de temps en temps et nous avons également parfois des rétrospectives. L'an dernier il y avait plus d'une dizaine de photos en expo et franchement on peu dire ce qu'on veut : ça le fait! Il a une façon de cadrer ses photos comme il peint. En cela il a un petit plus par rapport à Goldsworthy dans le produit fini qu'il propose. Un oeil de peintre quoi.
Dis-moi Emmanuel, tu n'aurais pas loupé la partie de l'expo de Kounnellis dans la cuisine et les sous-sols par hasard? C'était à l'écart du reste du parcours et j'ai failli le manquer... à la différence des salles du haut et de celles de la tour, qui pouvaient paraître un peu fumeuses, je trouve que ça pulsait vraiment!
Pour en revenir à Udo, je dois avouer qu'au début je le croyais japonais... et je pensais que son esthétique était sous-tendue par une philosophie zen, minimaliste... en creusant un peu, je me suis rendu compte que son approche était purement formelle... c'est beau, ça en jette, ça l'fait... parfait pour le papier glacé des magazines et les spots publicitaires... a vrai dire, il aurait recours à la palette graphique que je ne serais pas choqué.
Au fond, je trouve qu'il a plus à voir avec David Lachapelle qu'avec Andy Goldsworthy, et crois moi, je ne considère pas ça comme une critique, même si je pousse un peu loin le bouchon.
Par contre je ne suis pas du tout d'accord avec toi quand tu écris "En cela il a un petit plus par rapport à Goldsworthy dans le produit fini qu'il propose"...
ou plutôt si... tu mets le doigt sur un truc hyper-important quand tu parles de "produit fini", car c'est bien de cela dont il s'agit chez Udo: l'image est une fin en soi... et j'y vois pour ma part une forme de maniérisme dont Andy se garde bien pour ne pas parasiter le sens profond de son travail.
Chez Andy, la photo n'est surtout pas un produit fini. La photo est un medium indispensable pour rendre compte de l'oeuvre mais l'installation n'est pas conçue à priori pour la photo.
Voilà, je viens encore de vous asséner une tartine bien lourdingue... J'envie la grâce et l'élégance du dernier commentaire de Flo...
Franck
Je comprends qu’on veuille associer des mots aux images, le constat, simple, étant que s’il n’y en a pas, ça manque. C’est un constat qu’on peut faire à partir de n’importe quel blog présentant exclusivement des photos (ou des illustrations, ou des dessins…), le silence en est souvent très frustrant.
Des mots donc, mais lesquels ?
Le premier mouvement, bien naturel, est de chercher des mots qui se rapprochent le plus possible, dans leur nature, dans leur forme, de l’image à laquelle on veut les associer. Mais plus on tente de les rapprocher et plus ils font concurrence à l’image avec laquelle ils entretiennent une rivalité souvent préjudiciable aux deux. De plus, dans le même mouvement, la vision du spectateur se trouve contrainte d’entrer dans cet espace minimum entre les mots et l’image.
Perso, je recommande la démarche inverse, celle de creuser l’écart entre les mots et les images, de laisser une place maximum. Cet espace, large, librement offert, je le trouve dans des mots comme (j’invente) : « J’ai ramassé quelques tiges de graminée sur place. J’en ai planté quatre sur la berge ouest du lac de Machinchose, là où la berge n’était pas de galet, et j’ai déposé les pétales d’une des quatre roses restant au jardin. » C’est cet écart que le passant qui passe pourra, s’il en a le talent (mais il l’a, sinon il ne viendrait pas ici, hi hi !) combler de sa propre poésie. ♣
Franck : Alors là oui j'ai manqué ce dont tu parles. Dommage. Et concernant les travaux de Goldsworthy je suis à moitié d'accord. Ok ils sont plus fait pour être vu dans la réalité que ceux d'Udo mais soyons honnête : il sait très bien que beaucoup d'entre eux ne verrons jamais l'oeil d'un randonneur. Mon but est en fait d'essayer de trouver un compromis entre les deux : des oeuvres à la goldsworthy avec des photos à la Udo. Gros challenge certes mais il faut bien viser les étoiles. Heu il dit quoi déjà le grand philosophe Frédéric Lopez : "Il faut viser la lune car même en cas d' échec on atterrit toujours dans les étoiles ". C'est Oscar Wilde.
Heu, je voulais répondre à Trèfle mais je me rend compte que je ne connais pas son prénom.... Comment t'appelles tu? Sinon pour te répondre donc : Je suis en partie d'accord avec toi. Mais je reste persuadé que des photos peuvent se passer de texte ou même de titre. C'est pour cela que des fois je met "sans commentaire". Par contre , selon moi, elles ne peuvent se passer de commentaire ou d'une discussion qu'elle pourraient provoquer. En cela donc, elles ne peuvent se passer de texte, mais il s'agit d'un autre genre de texte. Un peu comme le Talmud avec la Thora. C'est pour ça que je tente à chaque fois d'engager la discussion et c'est pour cela également que le blog est une forme qui me convient à merveille. Donc du texte à chaque fois oui mais pas forcément faisant partie de l'oeuvre. Et puis mes expériences récentes me prouvent que chaque travail est différent et qu'il n'y a pas de vérité en fin de compte...
Emmanuel,
Des photos peuvent se passer de texte... les tiennes y compris... mais pas toi!
Ton blog comporte deux facettes:
- l'une consiste à présenter des oeuvres (produits finis), et à les soumettre au commentaire des internautes
- l'autre en fait un outil de discussion autour d'une démarche en construction, qui se cherche (work in progress)
Et (mais) ces 2 facettes ne sont pas clairement distinctes ici... un peu comme une discussion sur la meilleure manière d'éplucher les patates dans la salle d'un grand restaurant...
En ce qui me concerne, j'y trouve mon compte, même si cela peu s'avérer parfois déroutant.
Peut-être suffirait-il simplement de respecter plus rigoureusement la hiérarchisation, que porte la forme du blog, entre l'article et ses commentaires... et si s'était possible de créer une sorte de mini-forum pour les discussions de fond?
Pour ce qui est de trouver un compromis entre Udo et Goldsworthy... bonjour le grand écart!... je ne vois guère que jean-paul Sartre pour être capable de viser les deux en même temps tant leur démarches sont, malgré les apparences, diamétralement opposées... c'est dans le vide intersidéral que tu risque de te retrouver.
De mon point de vue, ces démarches sont incompatibles, bien que l'on puisse tout a fait apprécier l'excellence des deux à l'intérieur de leur logiques réciproques.
Je t'invite à relire "la photographie" p120 de Pierres d'Andy Goldsworthy (Anthèse) et en particulier la conclusion:
"La photo est incomplète. Le spectateur se trouve entraîné dans l'espace entre l'image et l'ouvrage. Il faut lancer un pont entre les deux. Il est nécessaire de savoir ce que signifie se mouiller, sentir un vent froid, toucher une feuille, lancer des cailloux, des boules de neige, sucer de la glace... en faisant souvent appel à notre enfance, où ces expériences étaient vécu plus intensément.
Si la photo acquérait une telle réalité qu'elle en viendrait à submerger et remplacer l'ouvrage extérieur, mon art se retrouverait alors dépourvu de sens et d'intention."
Et cela est particulièrement vrai pour les oeuvres éphémères que ne verrons jamais les randonneurs.
Les photos de Nils Udo sont complètes...
Ta vérité est ailleurs...
Franck
elle est ailleurs oui et merci de m'aider à la chercher.
Merci également à toi car le blog (dans sa forme ) évolue grâce à tes remarques. Pour ce qui est du conflit commentaires/textes j'y cogite. Je vais déjà essayer de changer la couleur des mes propres commentaires pour éclaircir un peu cette partie. Ensuite, je pense sérieusement à un blog annexe "forum" comme j'ai celui "portfolio". ça semble bien fonctionner et les liaison semblent simple. Je pense reprendre celui là ( http://landart-1.blogspot.com ) et le remanier, car en fait il comporte toutes les parties de texte théorique que je ne voulais pas intégrer au blog (trop de texte) mais avec lequel je faisais des liens. j'y pense donc, mais ça prend un peu de temps. Ce sera peut-être mon cadeau de noël pour mes lecteurs francophones : un beau forum. Bon ce ne sera pas aussi poussé qu'un vrai forum mais on verra si ça prend. Et puis je vais plus souvent (quand le sujet s'y prête) utiliser le premier commentaire pour décrire les oeuvres, quand par exemple j'ai un ensemble photo/texte qui n'est pas une simple description de la mise en oeuvre.
Peut-être ne pas perdre de vue que ce que nous voyons là, ce ne sont pas les oeuvres, mais des photos des oeuvres. Ne pas perdre de vue non plus que nous ne sommes pas dans un livre, mais sur un blog, qui impose son format, sa chronologie, son fonctionnement. Bien sûr, dans l'idéal, nous découvririons les oeuvres d'Emmanuel au détour d'une balade et nous n'aurions sur le bout de la langue que nos propres mots. Mais ici, l'auteur présente son travail, sa démarche, invitant à la partager, à la commenter et perso, ses mots, même à minima, m'aide à rentrer dans cette démarche, sans qu'ils aient besoin de faire double emploi, sans qu'ils aient besoin de légender la photo, juste de "baliser le terrain". ♣
mes textes sont comme des cairns en fait. Des points de repère. T'inquiète le trèfle (c'est comme ça que je vais t'appeler vu que tu ne donnes pas ton nom)dés lundi tu verras que le travail présenté est plus dans la veine de ce que j'écris d'ordinaire. Cela s'y prêtera bien.
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