
Je continu aujourd’hui la présentation de l’exposition avec une vue générale de la galerie dans laquelle elle se situe. Une petite véranda servant d’extension à la cafétéria et donnant à droite, sur un magnifique jardin. Le tout dans les vieux quartiers de Clermont. Le chevet d’une église donnant justement dans ce même jardin.
Vous pouvez voir sur la deuxième photo l’image qui constitue le début de la scénographie assez sommaire que j’ai essayé de mettre en place. Le but du jeu avec cette expo était d’expliquer le land art mais sans passé par un historique rébarbatif. L’idée était d’utiliser un point d’entrée plus intuitif et de se servir d’éléments qui parlent aux gens de la région. J’ai donc réalisé ce premier panneau qui se passe de commentaires (enfin je l’espère sinon l’effet est raté) et le reste de l’expo se divise en deux types d’images : des œuvres réalisées dans le parc des volcans avec toujours le soucis d’intégrer ces œuvres dans le paysage de façon à ce que le visiteur reconnaisse sa région et se sente concerné. Et une deuxième série de travaux montrés sous forme de diptyques mais je vous en reparlerais dans le prochain article.





2 Comments:
Pour tout que concerne le Land-Art, le mot "rébarbatif" ne se trouve pas dans mon dictionaire. Quelle mot "rébarbatif" j'ai du cherché la traduction en Flamand on dis "saai"
effectivement, le land art n'est jamais rébérbatif. c'est juste que j'ai essayer de faire une exposition qui ne l'était pas et là c'est une autre histoire, un autre métier aussi je pense.
Post a Comment